URGENCE SOCIALE

POUR UNE POLITIQUE FISCALE, ECONOMIQUE ET SOCIALE PLUS JUSTE

NOUS DEMAIN ET LES DROITS FONDAMETAUX

Il est dit que la qualité de vie se mesure par des indicateurs socio-économiques incluant l’indice du développement humain (IDH), le pouvoir d’achat, la liberté économique, la liberté d’expression, la santé, le bonheur, les droits de l’homme...
Chaque année, le programme des Nations Unies pour le Développement établit un classement en fonction de l'Indice IDH) des 20 pays bénéficiant de la meilleure qualité de vie : plus l'indice IDH est élevé plus il est synonyme d'un bien-être important pour la population.
L'un des critères de ce classement est le Produit National Brut par habitant (en tenant compte de la parité du pouvoir d'achat).

Quelle place pour la France en terme de qualité de vie ?

Le classement IDH de 2020 pour 2019 montre, une fois de plus, que tous les pays de l'Europe du Nord figurent en tête de ce classement, la Norvège demeurant toujours à la 1ère place.

Quant à la France, devenue 6ème puissance mondiale, elle a dégringolé en 10 ans, passant de la 8ème à la 26ème place.


En France, le niveau de vie est défini par l’INSEE comme étant le revenu brut disponible d’un ménage divisé par un nombre d’unités de consommation. Mais cet indicateur économique ne permet pas de rendre compte réellement des inégalités de vie entre citoyens.

Les chiffres de la pauvreté en France

En 2018, plus de 21% de la population en Europe, soit plus de 110 millions de personnes étaient menacées de pauvreté.

En 2018, la France comptait 9 millions de personnes pauvres vivant avec moins de 600 €, soit 40% du revenu médian qui est de 1 710 €. Et plus d’une personne pauvre sur deux était âgée de moins de 30 ans.
 

Elle comptait également :

      2 millions de travailleurs pauvres;

      1/4 des agriculteurs vivant sous le seuil de la pauvreté.

Quant au chômage

      15,4 % de la population en âge de travailler vivent dans des famille où les deux parents sont au chômage.

      Le taux de chômage des 15-24 ans est de 20 %.

De plus, lorsque le taux de chômage annuel est compris entre 5 et 13% dans les départements de l'Hexagone, il est de 19% à la Martinique, 23% à la Guadeloupe, 23% à la Guyane, 27% à la Réunion (.

 

Mise à jour 2020 pour 2019 : 14,9% à la Martinique, 20,5% à la Guadeloupe, 19,9% à la Guyane, 21,3% à la Réunion (tenir compte des pertes de droits). Mayotte n'est toujours pas incluse dans les chiffres de l'INSEE.

Ce sont malheureusement des faits statistiques qui représentent à peine la réalité du vécu des personnes en question.

En tout cas, ce n'est pas la société que nous voulons pour demain.

 

#NousDemain

NOS PROPOSITIONS

Le programme du mouvement humaniste NOUS DEMAIN, basé sur les droits fondamentaux, est de revenir au texte fondateur qui ne mentionnait pas simplement la "recherche du bonheur" mais "l'obtention "bonheur".

Nos propositions font l'objet d'une pétition.

PROPOSITION  N° 1

Inscription du Droit au bonheur et du Bonheur National Brut dans la Constitution.

Cette proposition est la clé de toutes choses .

PROPOSITION  N° 2

Une amélioration très nette du pouvoir de vivre des citoyens.

PROPOSITION  N° 3

Une juste répartition des richesses.

  1. Une Contribution Solidaire sur la Fortune pour un Niveau de Vie Décent.

  2. Un droit à Dividende Numérique Universel.

LES TEXTES SUR LESQUELS NOUS NOUS APPUYONS

1.

La Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 reprise en préambule de la Constitution française :

" afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous."

2.

Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels adopté et ouvert à la signature, à la ratification et à l'adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966, entrée en vigueur le 3 janvier 1976, qui fait force de loi.


Article 2
1. Chacun des États parties au présent Pacte s'engage à agir, tant par son effort propre que par l'assistance et la coopération internationales, notamment sur les plans économique et technique, au maximum de ses ressources disponibles, en vue d'assurer progressivement le plein exercice des droits reconnus dans le présent Pacte par tous les moyens appropriés, y compris en particulier l'adoption de mesures législatives.

Article 11
1. Les États parties au présent Pacte reconnaissent le droit de toute personne à un niveau de vie suffisant pour elle-même et sa famille, y compris une nourriture, un vêtement et un logement suffisants, ainsi qu'à une amélioration constante de ses conditions d'existence. Les États parties prendront des mesures appropriées pour assurer la réalisation de ce droit et ils reconnaissent à cet effet l'importance essentielle d'une coopération internationale librement consentie.